C’est le nombre de hits obtenu sur Google.fr le 3/12/2009 en tapant le terme Climategate. Le terme aurait apparemment été utilisé pour la première fois par un bloggeur, Bulldust, sur le site Watts Up With That le 20 novembre dernier. En moins de deux semaines, le terme et le scandale sous-jacent – superbement ignoré par la presse française (voir (3) l’article de Marianne) – ont littéralement enflammé le Net et la presse étrangère. Reprise d’un billet de l’iem (Institut Economique Molinari).
 
Je me demande si les leçons servent à quelque chose, en faisant un parallèle avec la crise financière et sa bulle associée qui vient de nous secouer. Il y a disons 3 ans, le consensus entre les économistes et les financiers de tous poil était qu’il ne pouvait pas y avoir de crise économique majeure. Tous les modèles montraient qu’il ne pouvait en être ainsi.
Aujourd’hui il est politiquement incorrect de dire que le réchauffement climatique (+0.7°C au cours du siècle dernier, avec des fortes variations géographiques et un tassement d"epuis 12 ans) a de fortes chances d’être dû à des causes essentiellement naturelles. Alors que les climatologues alarmistes anglo saxons, décideurs au niveau des communications "scientifiques" du GIEC et détenteurs exclusifs des données de bases concernant le climat du globe, ont été pris la main dans le sac à frauder pour tenter de conforter la théorie réchauffiste du GIEC. Théorie basée sur des "erreurs de calcul" (voir l’article de JM Belouve (1) et des données trafiquées par ces mêmes fraudeurs (Michael Mann auteur de la fameuse courbe en forme de crosse de hockey qui effraie la planète depuis 10 ans… que Al Gore continue d’ailleurs a brandir, mais qui a quand même été retirée subrepticement du dernier rapport du GIEC à l’attention des décideurs politiques). Bizarre tout de même… mais le mal est fait !
Je reviens a mon parallèle avec la crise financière… sur le plan de la communication, nous sommes donc dans le même shéma de pensée unique : il n’y a pas place au débat. De la même façon l’utilisation des modèles mathématiques facilitée par la puissance des ordinateurs nous entraîne dans des perspectives hallucinantes : subprimes, niveaux de réchauffements et de montée des eaux délirants pour les 50 prochaines années… alors qu’on a encore bien du mal a prévoir le temps qu’il fera dans la semaine qui vient !
 
 Ne pas vouloir le débat, c’est nier l’essence même de la science. La climatologie est une science complexe, jeune et encore très imparfaite. Ne pas vouloir y intégrer les critiques pourtant formulées par d’éminents climatologues, scientifiques intègres comme R. Lintzen…, et vouloir imposer un consensus qui détient l’unique vérité comme le fait le GIEC et ses fraudeurs va à l’encontre de l’éthique scientifique. (2)
 

Pour aller plus loin, deux articles très abordables  :

(1) "Influence de l’effet de serre sur le climat : le calcul de base du GIEC est faux", signé JeanMichel Bélouve. Introduction rédigée par V. Bénard

(2) "Le fait que des scientifiques aient mal agi ne discrédite pas la science",

 

Et puis la presse française : peut – on dire qu’elle se réveille ? Après les articles d’une médiocrité sans nom du Monde de Libération, de l’Express du Figaro….

Bravo Marianne !

(3) "Climategate: pourquoi les médias français gardent le silence" – Régis Soubrouillard – Marianne  Jeudi 3 Décembre 2009

Bravo le Nouvel Obs !
(4) Du rififi chez les chercheurs – Claude Weill, Daniel Cohn Bendit – Le Nouvel Observateur jeudi 3 décembre 2009

Dommage qu’il y ait un dernier paragraphe de Dany qui n’apporte vraiment rien du tout.