La double erreur du GIEC
Le GIEC dont la théorie de réduction de production de CO² découlant de l’idée que ce CO² émis par l’homme est responsable du réchauffement climatique se trompe lourdement deux fois quant aux réels enjeux a venir au niveau de la planète. Ceci malgré des "conclusions sures à 90%" comme aime à le marteler sur les ondes son vice président français Mr Jean Jouzel.
 
Une première fois parce que la mise en oeuvre de la théorie réchauffiste du GIEC entraîne, au niveau des pays développés et en particulier en Europe de l’Ouest, une politique  de réduction de nos émissions de CO² a un coût tel que nos économies déjà mal en point auront bien du mal à la supporter.
Tout en sachant que cette politique n’aura aucune conséquence climatique sur une quelquonque réduction du réchauffement au niveau mondial.
 
 
Une deuxième fois, dans la mesure ou focalisé sur ce qui était déjà écrit dans sa mission de départ à savoir : prouver que l’homme est responsable du réchauffement climatique de par la production de CO², le GIEC a tout simplement oublié dans ses travaux (mais on ne lui a pas particulierement demandé) d’aborder les conséquences de l’augmentation de la teneur en CO² comme facteur fondamental de l’augmentation de la production végétale.
 
 

 Les véritables enjeux de la planète à l’horizon 2050, c’est de nourrir une population en croissance tout en préservant le niveau de  biodiversité de la planète.

L’augmentation du taux de CO² est une chance qu’il faut valoriser, ce n’est certainement pas une catastrophe comme on tente de nous le faire croire aujourd’hui.

 
 
Comme le GIEC ne l’a pas fait, je me propose tout simplement de rassembler quelques éléments tendant à démontrer que le CO² doit être considéré comme un élément important de notre survie d’ici à 2050. Que ce soit sur les possibilités de nourrir l’augmentation des populations prévue d’ici là, mais aussi de maintenir au moins le niveau de biodiversité, déjà largement entamé par l’action de l’homme dans sa dimention actuelle.
 
Ci dessous le plan des divers billets à venir pour consolider cette théorie.

 1/ Le double constat qui s’impose aujourd’hui :

    – une augmentation de plus de 50% de la population d’ici 2050

    – une réduction importante de la biodiversité depuis une centaine d’années

2/ Une double obligation pour demain :

    – nourrir une population en croissance forte

    – réguler cette même population ?

    – maintenir le trésor de biodiversité qui nous reste

3/ Nourrir la population mondiale :

    – l’augmentation des surfaces ne peut pas être une solution : il ne reste plus de surfaces

      potentiellement cultivables, sauf environnement fragile et forêts. La déforestation n’est pas

      compatible avec un maintient de la biodiversité.

    – une seule solution : intensifier la production sur les surfaces actuellement en culture.

    – le développement de masse des agrocarburants au niveau mondial, consommateur de

      terres, n’est pas une bonne réponse à la recherche d’énergies alternatives.

4/ Le CO² facteur d’intensification de la production végétale… et animale, avec :

    – les techniques modernes et écologiques de productions végétales

    – la génétique et les biotechnologies

5/ Quelles espèces pour demain ?

    – les céréales, parce qu’elles se cultivent, se conservent et se transportent facilement,

      constitueront l’essentiel de l’accroissement de la demande alimentaire

   les espèces en C3 valorisent beaucoup mieux le CO² que les espèces en C4

 
Références provisoires :
L’excellent blog de Jean Gabriel Mahéo "La recherche du bonheur"
Le CO2 c’est la vie ! Extrait choisi pour ceux qui n’auraient pas le temps de lire :
… la condition nécessaire au bon développement mutuel de la biosphère et de l’humanité, et à la préservation de la biodiversité, ne réside pas dans un génocide global malthusien volontaire "à la Cousteau" ni "à la Adolf", ni dans une décroissance décarbonée appliquée à l’échelle mondiale par les tenants de l’ordre bancaire et financier international actuel – ce qui aurait pour résultat la destruction de la planète en terme biologique autant qu’économique et agro-industriel -, elle réside dans le développement et l’application rapide des meilleures technologies agricoles sur toutes les terres de la planète actuellement en exploitation, mais elle réside surtout dans une politique mondiale d’augmentation constante de la quantité de CO2 disponible dans l’atmosphère !