Voilà, je vous en parlais depuis un certain temps. Cela se passe en ce moment sous nos yeux. Les premiers lambeaux de la baudruche volent. Les autres ne vont pas tarder à suivre…
 
Qu’est-il en train de se passer ?
Yvo de Boer, le plus haut responsable du climat de l’ONU vient de donner sa démission ce jeudi 18 février. Son départ sera effectif le 1er juillet prochain, 5 mois avant la conférence de Mexico, normalement chargée de préciser les non accords de Copenhague dont il avait la responsabilité. Bien entendu, selon ses propres déclarations, l’échec de Copenhague et les scandales autour du GIEC n’ont pas joué dans sa décision de quitter son poste… diplomatie exige.
Phil Jones, démissionaire de son poste de tout puissant directeur du CRU (Climatic Research Unit de l’université d’East Anglia), revient sur pratiquement toutes les affirmations apocalyptiques du GIEC, qu’il avait lui même contribué frauduleusement (voir le Climate gate dont il est le principal "acteur") à étayer et à communiquer. Tout ceci dans un entretien truffé de déclarations plutôt inattendues accordé à la BBC le 10 février 2010.
La presse française change enfin d’attitude, je devrais dire plus trivialement retourne sa veste, comme le fait avec beaucoup de brio Libération sous la plume de son rédacteur en chef Laurent Joffrin, avec un éditorial en date du 17 février 2010 : "Brûlant". Simultanément notons les excellents articles des Echos : "Changement de climat" par Daniel Fortin, mais aussi "Ce que disent vraiment les climato-sceptiques", par Laeticia Mailhes. Mentionnons également le 17 février l’article de Régis Soubrouillard dans Marianne "Climat : tout ce que cache le Giec (et que vous avez toujours eu envie de savoir)".
Ce n’est que le début du ressac, le reste de la presse va suivre en tournant sa veste comme Libé, Le Monde, toujours effroyablement bloqué sous la plume fascisante de Foucart, et les autres seront devant le fait accompli douloureusement faute d’avoir effectué un travail de journaliste digne de ce nom
 
NB : Dans le même temps Europe Ecologie (Cohn Bendit, Bové, Jadot, Cécile Duflot, Eva Joly…)  appelle les chefs d’État et de gouvernement, "à défendre le consensus scientifique sur la réalité des changements climatique". Yannick Jadot (ancien directeur des campagnes de Greenpeace France et député européen…) s’obstine sur le consensus alors qu’en Sciences cela n’existe pas et tient des propos révélateurs du totalitarisme vert : "Nous attendons du Président Sarkozy et des autres Chefs d’Etat une réponse forte et coordonnée pour mettre un terme à cette polémique".
Tout est dit et l’on comprend comment les politiques qui nous gouvernent en soient arrivés dans l’impasse qui va maintenant se révéler au grand jour.
 
Il reste maintenant les derniers lambeaux pour que la bulle fasse place à un champ de ruines dont le citoyen lambda en est le premier otage.

Le président du GIEC l’indien Rajendra Pachauri est dans l’oeil du cyclone.

A mon avis il ne lui reste plus beaucoup de temps a vivre et le GIEC non plus.

 
 
Je reviens rapidement sur les déclarations de Phil Jones (voir mon précédent billet : un étonnant "CLIMATE GATE" fait gonfler la BULLE) pour bien préciser l’ampleur de ce qui est en train de se passer. On peut facilement en imaginer les conséquences à tous niveaux.
 Fin du RCA (Réchauffement Climatique Anthropique)
Voici en résumé et traduites les déclarations étonnantes (gratifions le de ce "courage" ?) de Phil Jones qui sont l’antithèse de tout ce qu’il avait pu asséner avant le Climate Gate dont je rappelle il a reconnu l’intégrité des e mails. Jean Jouzel (vice président du GIEC), chez nous, en fera t il autant ? A sa façon peut être, mais j’en doute.
1. Les réchauffements observés pendant les périodes 1860-1880, 1910-1940, 1975-1998 et 1975-2009 ne sont pas statistiquement différents. (ndt : autrement dit la pente de l’augmentation des températures entre 1975 et 2009 n’a rien d’extraordinaire ni d’alarmant. Elle est équivalente aux précédents réchauffements, notamment aux deux premiers qui se sont déroulés en abscence de CO2 d’origine anthropique.)
2. Il n’y a pas de réchauffement enregistré entre 1995 et 2009, il y a même un léger refroidissement mais qui n’est pas significatif. (ndt : c’est tout a fait ce que dit et répète Lindzen depuis qu’il a quitté le GIEC depuis de nombreuses années, devenant le chef de file des scientifiques sceptiques.)
3. La possibilité que la planète ait connu au Moyen âge des températures équivalentes à aujourd’hui existe. (ndt : cela fait voler en éclats la fameuse courbe en forme de crosse de hockey de Michael Mann qui l’avait fait disparaître. C’est cette courbe qui est à l’origine des surenchères apocalyptiques sur le devenir du climat dans les prochaines années.)
4. Les sources naturelles (non anthropiques) du réchauffement observé depuis 1975 sont en dehors de son domaine d’expertise. (ndt : Professeur Jones ne doit pas reconnaître les travaux, entre autres, de Vincent Courtillot sur l’activité solaire, les radiations cosmiques et le magnétisme terrestre comme étant en parfaite relation avec l’évolution des températures… bien mieux que le CO2 !)
 Morale de l’histoire ?
Le professeur Jones prépare peut être son retour au CRU ?
Cela s’appelle tout simplement RETOURNER SA VESTE !
 
Ajouté le 23 février 2010 :
L’élaboration à tout prix d’un consensus scientifique sous le prétexte de pouvoir peser sur les décideurs n’est pas acceptable.
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