Voici la video de la manifestation organisée lors des obsèques de Charb, en présence, entre autres, de 3 ministres d’état (Taubira, Vallaud-Belkacem, Pellerin).

L’internationale préférée à la Marseillaise, le poing levé.

C’est Luz qui cause : un langage plus qu’ordurier, la provocation tous azimuts, de la diffamation, une grossièreté et une obscénité à vomir, finalement une offense à la dignité des hommes. Ces gens continuent de façon morbide à renier les valeurs de la France. Alors non une fois de plus, je ne suis pas Charlie.

Même si vous pensez savoir ce qu’est la vulgarité, regardez, vous allez faire des découvertes : C’EST ICI

Je ne sais combien de temps cette vidéo restera en ligne… La grande presse ne s’est pas fait beaucoup l’écho de ce « meeting ».  Et lorsque c’était le cas, c’est en des termes convenus, complètement décalés par rapport à la réalité : « émotion », « entre rire et musique », « vibrant hommage »… !!! Non, notre « grande presse » préfère cyniquement jubiler devant la remontée du Président dans les sondages… dix jours après les tragiques tueries.

Comprenne qui pourras ???

Ces gens continuent de façon morbide à renier les valeurs de la France. Ils sont atteints comme nos politiques de troubles dissociatifs au plus haut niveau :

Comment d’un côté, tout propos sur les musulmans intégristes, le djihadisme et la religion musulmane est systématiquement taxé d’islamophobie et d’amalgame, alors que de l’autre, nos autorités politiques s’affichent dans un « meeting » de soutien à des pourfendeurs de la religion musulmane ?

Comment un premier Ministre peut-il exhiber en public un exemplaire de Charlie hebdo sur le perron de l’Elysée et au même instant ou presque une Ministre de la Santé faire interdire une caricature de carabins dans une salle de garde privée.

Au nom de la liberté d’expression ? La leur bien sur, qui permet de traîner en justice ou d’afficher sur un « mur des cons » ceux qui ne participent pas de la même expression.

Dans toute société la liberté d’expression doit s’accompagner d’une responsabilité d’expression. Sinon c’est une preuve qu’il n’y a plus de repères.

Non décidément je ne serais jamais Charlie.