Billet d’humeur

L’exception française :

Notre beau pays est champion des prélèvements tous azimuts.

Notre beau pays est sur les premières marches au niveau de la dette publique. Ceci explique cela ? Oui car l’état doit emprunter péniblement tous les ans pour rembourser sa dette. La dette est toujours présente… le reste est donc à venir

Mais, non contents du trou abyssal actuel (plus de 2000 milliards d’euros et plus de 100% du PIB), on s’acharne à creuser le trou. Notre politique dite de transition énergétique et les énergies dites vertes (pour ne citer que celle là, car à l’origine de la surrection des Gilets Jaunes) nous coûtent les yeux de la tête et la facture est prévue d’être exponentielle.

Dès lors, la logique voudrait que l’on fermât le plus tard possible, et s’il en était vraiment besoin, nos centrales nucléaires. Que nenni ! Notre président nous annonce le 27 novembre qu’il maintient de détruire de la richesse en fermant jusqu’à 14 réacteurs nucléaires d’ici 2035, à commencer par Fessenheim en 2020. Notons au passage que ces centrales ne produisent pas de CO2 et, selon ce qui se dit partout, n’ont aucun effet sur le réchauffement climatique. Cela permettra néanmoins de dilapider en pure perte jusqu’à 8 milliards d’euros par an dans les ruineuses et inutiles énergies renouvelables. Pourquoi commencer par détruire ce qui est rentable, économique, et qui fonctionne parfaitement en toute sureté, alors que l’Etat cherche de l’argent dans la poche des contribuables ?

L’allemagne n’a pas de déficit budgétaire. Elle peut se permettre le « luxe » du charbon et de la lignite pour produire son énergie et polluer ainsi la moitié de l’Europe (CO2 et particules fines) en toute impunité.

Mais revenons en France : Qui paiera ? Tout le monde, impôts ou pas impôts, car l’énergie est à la base de toutes les productions industrielles… et des besoins domestiques.

Pendant ce temps nos parlementaires s’occupent de l’abolition de la fessée.