Latest Entries »

Ce billet sera mis à jour tout au long de l’année 2021 et de l’évolution de l’épidémie.

Mise à jour : 25 février 2021

Presque un an déjà… Peut-on croire à un début de frémissement de bon sens dans les décisions de l’état concernant la gestion de l’épidémie de Covid en France ? Allons nous échapper à un troisième re-confinement strict comme le laissaient entendre les déclarations récentes des médecins adeptes de la dictature sanitaire, qui conseillent nos responsables politiques ? A ce sujet je n’ai pas vu sur les plateaux de télé, beaucoup d’ORL, ni de pneumologues dont c’est la spécialité de soigner les rhumes, bronchiolites et autres pneumonies.

La deuxième vague de l’automne 2020 est bien terminée

voir ici mon post précédent

Le graphique ci dessous montre que le nombre total de décès quotidiens, qui je le rappelle est le seul critère fiable exprimant la gravité de l’épidémie, est similaire aux années précédentes. Même si les chiffres de mortalité du début de l’année 2021 sont sujets à révision à la hausse, ceux ci sont notablement inférieurs à ceux de l’année 2017 par exemple, année caractérisée par une épidémie de grippe tardive et importante dont personne ne s’est ému à l’époque. Par ailleurs, ces chiffres sont des données brutes (vérifiées) transmises par l’Insee. Pour que ces chiffres soient comparables entre années toutes choses égales par ailleurs, il faudrait tenir compte du vieillissement de la population (8000 morts supplémentaires tous les ans) et ainsi sur l’exemple de 2017, défalquer (8000 décès x 4 ans) / 365 jours, soit une petite centaine de décès / jours sur la courbe rouge de 2021.

La situation en ce début d’année 2021 est identique aux années précédentes

Au vu de ces données tout à fait normales et sans présager de l’avenir, en réalité personne aujourd’hui n’est capable de faire des prévisions fiables sur l’évolution de cette épidémie, n’est-il pas plus sage de cibler un confinement à définir sur les personnes à risques et laisser le reste de la population travailler et vivre, simplement, basiquement.

Des autotests antigéniques arrivent maintenant sur le marché. Ils doivent permettre plus facilement de se détecter et de se faire soigner précocément par les médecins de terrain en tout début d’infection.

Détruire une économie, augmenter une dette déjà abyssale, paralyser tout un pays pour quelques morts de plus, protéger les individus pour détruire la société, ce n’est pas gouverner. La richesse d’un pays est absolument essentielle au maintien sinon à l’amélioration des services de santé… et de tout le bien être que malheureusement une partie de cette même société ne voit plus et considère comme un acquis définitif.

Tester, détecter les contaminations, isoler les contaminés et les traiter précocément, même avec des traitements qui ne sont pas complètement efficaces, me paraît être une solution raisonnable et équitable. Une politique de santé ne peut pas reposer que sur des urgences habituellement saturées tous les hivers, même si ces professionnels font un travail remarquable, ce pour quoi ils sont néanmoins payés.

Mise à jour du 17 janvier 2021

Ce billet est une mise à jour de deux articles précédents (1) et (2), permettant de caractériser l’évolution de l’épidémie de Covid19 en particulier dans l’expression de la deuxième vague durant l’automne 2020.

Les actualisations consistent en une mise en forme des données de décès totaux France, diffusées par l’Insee chaque semaine. Ainsi que des données « Covid19 » Santé Publique France, mises à jour quotidiennement tous les soirs.

Méthodologie

De multiples indicateurs sont utilisés par les voix officielles (Salomon, Veran, Castex, Macron) pour présenter la situation de façon anxiogène. Le problème est que ces indicateurs ne sont pas très fiables et qu’ils changent au gré du niveau d’anxiété à distiller. Le dernier avatar en date concerne le dénombrement des cas positifs suite aux tests. Ainsi on apprend que depuis le 08/12/20, les tests antigéniques entrent dans la production des indicateurs épidémiologiques en plus des résultats des tests virologiques (PCR). Il est donc évident que l’on ne peut comparer le nombre de personnes infectées aujourd’hui à celui d’il y a une semaine !

Il faut donc recourir à un indicateur plus fiable qui est celui de la mortalité globale, toutes causes confondues, et le caractériser par la surmortalité par rapport aux années antérieures.

C’est l’indicateur qui me semble le plus approprié pour caractériser la gravité d’une épidémie et la mortalité qu’elle engendre. Le seul inconvénient est que ces chiffres sont publiés de façon hebdomadaire (le vendredi) avec un décalage de 10 jours par rapport au temps réel et réajustés à la hausse d’une semaine sur l’autre. Ainsi le 18 décembre 2020 les données publiées sont arrêtées au 07 décembre 2020

Décès quotidiens totaux (toutes causes confondues) en 2020 (arrêtés au 28 décembre 2020) comparés aux cinq dernières années (2015-2019) et à la canicule de 2003 (source Insee)

Ce graphique permet de visualiser les surmortalités apparaissant au cours de l’année 2020 par rapport aux autres années. Le pic épidémique d’avril mai 2020 est parfaitement visible, avec un maximum de 2810 décès/jour au 1er avril 2020. Un autre pic épidémique réapparaît en septembre 2020 avec des ondulations, un maximum de 2300 décès/jour les 8 et 9 novembre 2020, mais surtout une diminution plus lente qu’en avril. Ces deux périodes de surmortalité par rapport aux autres années peuvent être attribuées au Sars-CoV-2.

On notera que le nombre de décès totaux au 28 décembre 2020 est équivalent aux années antérieures sauf en 2016 et 2017 où il était supérieur

Ce graphique permet également de comparer les surmortalités de l’année 2020 dues au Covid 19 avec la surmortalité due à la canicule d’août 2003, avec un pic de plus de 3585 décès le 12 août 2003.

Décès quotidiens totaux (toutes causes confondues) en 2020 (arrêtés au 28 décembre 2020) – Comparaison avec les années 2019 et 2018

Ce graphe confirme sans ambiguïté la décroissance de la surmortalité et de l’épidémie de Covid 19. Avec un pic à 2300 décès totaux le 8 novembre 2020 on retombe fin décembre à environ 1900 décès totaux, niveau peu différent des années précédentes, soit une surmortalité quasi nulle = 0 . Si l’on compare les pics 1ère vague du 1er avril et 2ème vague du 8 novembre, on peut conclure que la deuxième vague de novembre 2020 est deux fois moins importante que la première. La surmortalité autour du 1er avril étant d’environ 1000 décès jours, alors qu’elle n’est que de 500 – 600 décès/jour autour du 8 novembre 2020. Néanmoins la durée de cette deuxième vague fait qu’elle est plus meurtrière que celle du mois d’avril.

Données Santé Publique France – Nombre de décès Covid 19 : actualisés au 17 janvier 2021

Ce graphique permet de visualiser le nombre de décès journaliers liés au « Covid 19 ». Selon les chiffres de Santé Publique France, le nombre de « décès Covid » montre une stabilisation entre 200 et 300 décès/jour depuis la mi décembre. Alors que les chiffres de de l’Insee (graphe précédent) indiquent une surmortalité liée au Covid 19 de 100 décès/jour fin novembre à 0 décès/jour au 15 décembre.

Les chiffres de Santé Publique France identifiés comme « décès Covid 19 » sont entachés d’une réelle imprécision et ne représentent vraisemblablement pas la réalité. Pour expliquer ce décalage avec l’interprétation des chiffres de surmortalité de l’Insee, on peut émettre trois hypothèses :

1/ Un certain nombre de décès sont imputés au Covid 19 à la suite de tests PCR donnant de faux positifs

2/ La plus grande partie des décès effectivement diagnostiqués positifs Covid 19, sont le fait de comorbidités. Autrement dit les malades seraient de toutes façons décédés d’une autre cause que le Covid.

3/ En année normale, les malades seraient décédés de la grippe, inexistante cette année alors qu’elle est remplacée par le Covid

Réflexions sur la gestion de la crise sanitaire due au Sars-CoV-2 dit Covid 19

Au delà des mensonges et manipulations de début de crise (interdiction de la chloroquine et du protocole Raoult, autorisation du Remdesivir déclaré inefficace et dangereux par l’OMS, adoption immédiate et irréfléchie des conclusions de l’étude frauduleuse du Lancet, gestion du manque de masques, gestion non ciblée des tests virologiques, changement des indicateurs et choix des plus anxiogènes…) on ne peut être qu’interloqué par la gestion orientée, idéologique et j’ose dire irresponsable de cette crise sanitaire. Ce qui m’inquiète plus particulièrement, c’est le mimétisme que l’on a pu observer dans les grands pays occidentaux développés dans la gestion ou l’illusion de la gestion de cette crise. Tout se passant comme si, quoique l’on fasse, l’épidémie poursuivait son chemin.. jusqu’à extinction et apparition de la prochaine. La plupart des pays n’ont su choisir entre la peste sanitaire et le choléra économique malgré les centaines de milliards déversés pour en atténuer les effets.

A ce jour on se retrouve en fin d’épidémie d’une deuxième vague d’automne, avec des déclarations toujours aussi anxiogènes des gestionnaires de l’état, des pans entiers de notre activité économique empêchés de travailler, l’accélération du télétravail qui se généralise et sur lequel j’ai quelques doutes… alors que les chiffres officiels analysés de façon non orientée nous disent que nous sommes rentrés dans la normale annuelle des décès en France.

Certes on ne peut présager de l’apparition d’une nouvelle vague au printemps prochain, personne ne le sait. Ce virus existe et voyage comme de nombreux autres virus, grippe à Influenza et autres rhumes à Coronavirus… Oui les personnes âgées sont des cibles privilégiées, mais c’est aussi le cas vis à vis de la grippe. Certes ce SARS-Covid-2 est plus dangereux que la grippe puisqu’il peut laisser des séquelles pulmonaires et un temps de rétablissement plus long pour les personnes atteintes, mais tout cela justifie t-il la situation dans laquelle notre société et notre économie déjà bien malades sont plongés ? Nous sommes ici encore une fois de plus dans une démonstration flagrante, en temps réel, des ravages d’un principe de précaution mortellement inscrit à l’aune de notre constitution. Les réactions du politique et de l’omnipotente administration sont à l’image de ce virus : la machine s’emballe comme le système immunitaire du malade, mais ici c’est sous la double pression de la peur d’une sanction pénale et de la peur de la sanction sociétale.

Enfin mes lecteurs attentifs remarqueront que je n’ai (volontairement) pas abordé le problème de l’hôpital. Tout en n’étant pas particulièrement spécialiste de ce domaine, et même si je reconnais au premier chef la qualité et l’amélioration continue des soins dispensés aux malades par un personnel soignant qualifié, je ne peux m’empêcher de constater et de penser que :

  • cette crise a, entre autres méfaits, été utilisée, aussi bien par l’état que par les hospitaliers, pour mettre en exergue les problèmes de l’hôpital
  • une fois de plus, par idéologie, l’éclairage a été donné à l’hôpital public, plutôt qu’à la médecine de ville qui a été reléguée à un rôle mineur en l’empêchant de faire un travail préventif et tout simplement en l’empêchant de soigner.

Pour aller plus loin : Le blog de Jean Claude Barescut

En Normandie, novembre c’est traditionnellement le mois du hareng. Les fêtes du hareng se succèdent ou se télescopent (sauf cette année où elles ont été supprimées à cause du coronavirus), depuis Saint Valery en Caux, Fécamp, Dieppe et en remontant plus au nord, Etaples et Boulogne. Le hareng est un poisson du Nord qui se plait dans la mer du Nord, la Manche, la Baltique. Il vient frayer en automne en eaux peu profondes sur nos côtes. Les meilleurs sont bien sûr les harengs de canot, mais on en trouve de moins en moins. Ils sont pêchés par des petits bateaux individuels et proposés aux acheteurs en parfaite intégrité. A l’inverse des harengs de chalut qui subissent les effets de la compression lors de la remontée des filets sur les chalutiers. Ils sont alors plus mous avec des défauts de présentation. Le hareng a l’avantage de pouvoir se conserver facilement, il peut être salé, fumé grillé, mariné… Voici une recette de hareng mariné qui permet de déguster cet excellent poisson encore un mois après sa préparation.

.

Ingrédients

12 à 14 harengs (2 terrines à pâté)

1 litre de vin blanc (ou cidre)

1/4 litre vinaigre de vin (ou de cidre)

3 carottes, 3 oignons

Thym, romarin, laurier, sarriette, persil

Sel 20g, 5 grains de poivre, 3 clous de girofle

Préparation de la marinade

Couper les oignons en lamelles et les carottes en rondelles.

Mettre l’ensemble des ingrédients (sauf les harengs) dans un faitout ou une cocotte suffisamment grande, sachant qu’il faudra y incorporer les harengs par la suite.

Faire bouillir la marinade à feu doux pendant une heure.

Préparation et cuisson des harengs

Pendant la cuisson de la marinade, couper la tête des harengs juste derrière les nageoires pectorales en pinçant les viscères avec le couteau. Extraire les viscères, ne pas ouvrir le hareng de manière à ce qu’il reste entier et présentable après la cuisson. Ecailler si nécessaire, laver et égoutter le poisson. Le disposer sur du papier essuie tout avant de le plonger dans la marinade.

Chaïm Soutine – Nature morte aux harengs – 1916

Lorsque la marinade est prête, laisser refroidir légèrement. Laisser la marinade dans la cocotte et plonger délicatement les harengs en quinconce dans la marinade cuite en les recouvrant complètement. Réchauffer ainsi marinade et harengs jusqu’aux premiers bouillons puis laisser frémir 5 minutes maximum en baissant la chaleur.

14 harengs dans un plat en pyrex avec couvercle

Arrêter la cuisson et laisser refroidir complètement. On peut laisser telle quelle la cocotte ou transvaser délicatement avec une pelle à tarte les harengs et la marinade dans une terrine avec couvercle. Veiller à recouvrir complètement les harengs avec la marinade, puis mettre au frigo. Conservation 1 mois… et bonne dégustation.

A consommer avec des pommes de terre tièdes cuites à l’eau ou à la vapeur. Pour la boisson préférer un blanc sec fruité style Picpoul de Pinet, un Sauvignon de Loire ou encore un bon Muscadet… ou du cidre.

Fête du hareng à Dieppe à la mi novembre : ici les harengs sont grillés, c’est également délicieux…

Erdogan niera encore certainement ce nouveau génocide Arménien !

Maxime Tandonnet - Mon blog personnel

La situation du Haut Karabagh, enclave arménienne sur le territoire de l’Azerbaïdjan n’intéresse pas beaucoup la France dite d’en haut (politique, médiatique, institutionnelle). Le journal suisse le Temps a récemment parlé du massacre qui vient de s’y dérouler:

« Du 27 septembre au 9 novembre, les forces azéro-turques ont engagé des mercenaires djihadistes syriens, bombardé systématiquement les villes et les zones civiles avec des bombes à fragmentation et à sous-munitions, incendié les forêts avec des bombes à phosphore, décapité des prisonniers de guerre arméniens. Il n’y a aucun doute sur le projet de Bakou: détruire le Karabagh pour dissuader les Arméniens d’y retourner et écraser toute résistance. Le président azéri Aliyev avait déclaré à plusieurs reprises qu’il était prêt à un cessez-le-feu à condition que les Arméniens cessent le combat et se laissent donc envahir. Trois accords de cessez-le-feu ont été signés, tous les trois ont été violés par la…

Voir l’article original 255 mots de plus

Ce billet est une mise à jour d’un premier article (1) qui permet de visualiser l’allure et l’importance de ce que les instances politico-médiatiques ont convenu d’appeler maintenant « 2ème vague ».

Ces actualisations successives sont réalisées toutes les semaines lors des mises à jour des données globales de décès toutes communes françaises, diffusées par l’Insee. Ainsi que des données « Covid » Santé Publique France disponibles quotidiennement.

Décès quotidiens en 2020 (arrêtés au 23 novembre 2020) comparés aux cinq dernières années (2015-2019) et à la canicule de 2003 (source Insee)

Ce graphique permet de visualiser les surmortalités apparaissant au cours de l’année et d’une année sur l’autre. Le pic épidémique d’avril mai 2020 est parfaitement visible, avec un maximum de 2810 décès/jour au 1er avril 2020. La surmortalité 2020 réapparait début septembre pour s’installer autour de 500-600 décès/jour à partir du 15-20 octobre jusqu’au pic du 02 novembre.

Notons que cette « 2ème vague » est à ce jour à peu près équivalente à la vague de grippe de janvier 2017 (2400 décès/jour).

Voir ici publication Insee : Plus de décès pendant l’épisode de Covid-19 du printemps 2020 qu’au cours de la canicule de 2003

Décès quotidiens en 2020 comparés à 2018 et 2019 – Comparaison des 1ère et 2ème vagues 2020 (source Insee)

Ce graphe confirme sans ambiguïté la décroissance de l’épidémie de la deuxième vague depuis le 2 novembre 2020, avec un pic à 2267 décès totaux le 2 novembre 2020 . Si l’on compare les pics 1ère vague du 1er avril et 2ème vague du 2 novembre, on peut conclure que la deuxième vague de novembre 2020 est deux fois moins importante que la première. La surmortalité autour du 1er avril étant d’environ 1000 décès jours, alors qu’elle n’est que de 500 – 600 décès/jour autour du 2 novembre 2020.

Focus « 2ème vague » décès Covid 19 : actualisation des données au 10 décembre 2020 (source Santé Publique France)

Ce graphique permet de visualiser le nombre de décès journaliers liés au « Covid 19 » plus proche de la problématique des hôpitaux. L’ajustement de la courbe permet de définir un nombre maximum de 450 décès/jour « Covid » entre les 10 et 15 novembre 2020. Les pics des mardi 3 et vendredi 6 novembre sont des artéfacts liés à l’adjonction non lissée des données en provenance des Ephad. Le nombre de décès « Covid » de cette « deuxième » vague est clairement à la baisse. Ceci est conforme au fait que le taux de reproduction du virus est passé en dessous de 1. Cette décroissance est confirmée par les chiffres de surmortalité des décès totaux observés dans le graphique précédent.

Quelques remarques sur les graphes et l’évolution de l’épidémie :

1/ Je ne me suis intéressé qu’à l’aspect épidémique de la Covid 19 et en particulier à la conséquence ultime, le nombre de décès. Je ne suis pas rentré dans la problématique prévention (gestes barrière), traitement de la maladie (prise en charge par les médecins), hospitalisation (oxygénation, réanimation) qui a évidemment une influence sur les courbes présentées ci dessus, mais qu’il est absolument impossible de quantifier sérieusement.

2/ Les seules données fiables sont les décès totaux Insee. Mais on en dispose qu’avec un délai de 10 jours pour 2020. Elles peuvent être facilement interprétées en terme de surmortalité, sur l’année en cours et par rapport aux autres années.

3/ Les données dites « Covid » correspondent à des mortalités englobant les décès dus au seul Covid avec les décès dus à l’association comorbidités / Covid, ce qui a pour effet de surévaluer sensiblement les valeurs affichées. D’autre part il faut mentionner que les chiffres de Santé Publique France n’incluent pas les décès à la maison.

4/ Ainsi il semble se profiler que nous soyons passés du stade épidémique (avril mai 2020) à une situation que l’on pourrait qualifier d’endémique avec un SRAS-Cov-2 qui apparaît comme un virus saisonnier à l’instar des quatre autres coronavirus « rhume ». Nous sommes bien en présence d’une deuxième vague (ou d’une nouvelle vague d’un Covid19 ayant muté), de plus faible intensité que celle du mois de mars-avril, équivalente à celle de la grippe de janvier 2017 !

La deuxième édition de l’épidémie de Covid 19 est terminée !

Les chiffres de l’Insee arrêtés au 23 novembre (nombre de décès totaux journaliers) montrent une nette décroissance depuis le pic du 2 novembre. Au 23 novembre la surmortalité 2020, attribuable au Covid 19, est encore de l’ordre de 200 à 250 décès / jour par rapport aux années précédentes.

Si l’on extrapole la courbe de l’Insee jusqu’à la date d’aujourd’hui (6 décembre 2020), on arrive à une mortalité totale toutes causes confondues au niveau des années précédentes (1750 décès / jour environ) soit une surmortalité due au Covid 19 nulle = 0.

Il est intéressant de comparer ces chiffres officiels (décès totaux / Insee) à d’autres chiffres officiels (décès « Covid » Santé publique France) pour qui, au 9 décembre, il y a encore 300 décès Covid enregistrés. Ceci confirme que, tout au long de l’épidémie, des décès en quantité non négligeable ont été attribués au Covid alors qu’ils étaient dus principalement à une autre cause (comorbidités / décédé « avec » le Covid)… et/ou que la grippe hivernale a disparu.   

Gardons les gestes barrières…

Et restons néanmoins sur nos gardes…

Pour aller plus loin : Le blog de Jean Claude Barescut