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Trois domaines stratégiques victimes des mensonges du « progressisme » écolo-gauchiste

ENERGIE

AGRICULTURE

SANTE

Trois domaines qui en l’espace d’un demi siècle ont été accaparés par les intellectuels post marxistes, post mai 68, remettant en cause le progrès technique, la croissance, le capitalisme. Des ONG comme WWF, Greenpeace, Les Amis de la terre, France Nature Environnement, ont contribué à perfuser leur idéologie dans l’opinion publique avec une traduction aujourd’hui concrète dans le domaine politique (EELV, maires écolos…). En utilisant le marketing de la peur, leur principal outil : peur du nucléaire, peurs alimentaires, peur du réchauffement climatique et peur de la maladie, peur du virus, peur de mourir, en privilégiant la santé de quelques uns au détriment du bien être et de la liberté de tous.

ENERGIE

L’invasion des éoliennes en mer, sur terre, défigurant nos jolis paysages, l’étalement des panneaux photovoltaïques,

1er credo ruineux de l’écologisme

au détriment d’une énergie nucléaire décarbonée abondante, fiable et économique.

La mouvance anti nucléaire a réussi à persuader 76% des français que « les centrales nucléaires contribuent à l’effet de serre ».

De même certains marchands nous vendent une électricité garantie « entièrement renouvelable », mensonge éhonté puisqu’impossible de distinguer les sources.

AGRICULTURE

L’agriculture biologique, production de niche subventionnée, et son ersatz l’agroécologie mobilisant de grandes quantités de main d’oeuvre et de surface,

2ème pilier utopique de l’écologisme

au détriment d’une agriculture traditionnelle raisonnée, respectant l’environnent, plus productive et moins gourmande en surface cultivée.

Tous les français sont persuadés que les aliments sont bourrés de pesticides alors que seulement 1.4 % des échantillons contiennent des résidus au delà de la limite maxi autorisée… bio ou pas bio !

SANTE

La « gestion » étatique, centralisée, hospitalière de l’épidémie de Covid19 par une administration et une fonction publique pléthorique et inefficace,

3ème dogme du progressime de gauche,

en lieu et place d’une médecine de proximité qui soigne et prévient des entrées massives à l’hôpital.

Le matraquage journalier des chiffres de contaminés et de morts du Covid 19 a fait croire que nous étions en face d’une très grave épidémie alors que la surmortalité sur l’année 2020 n’est que de 20.000 décès supplémentaires loin de la catastrophe du siècle comme on essaie de nous le faire croire.

Avec des conséquences économiques, humaines et environnementales catastrophiques, le tout dans un délire législatif complet.

Voir ici le dernier délire en date dans le domaine agricole et alimentaire : Projet de loi « climat et résilience » : l’usine à gaz de l’affichage environnemental, une excellente analyse d’André Heitz.

Une inflation réglementaire qui ne fera forcément qu’augmenter la bureaucratie en entraînant de facto une inflation judiciaire certaine. Les cabinets d’avocats sont aux aguets comme entre autres le trop fameux cabinet Huglo Lepage de Corinne Lepage anti nucléaire et anti ogm…

Ce billet est inspiré d’un article de Rémy Prudhomme : « Energies renouvelables et agriculture bio, même combat »

Mi-mars 2021 la mortalité réelle constatée à partir de chiffres officiels est revenue dans la normale saisonnière

(voir les graphes ici)

Les chiffres de l’Insee indiquent un nombre total de décès, toutes maladies et tous accidents confondus, d’environ 1800 décès journaliers . En ce qui concerne plus particulièrement la Covid 19, Santé Publique France nous donne un chiffre moyen d’environ 250 décès journaliers.

Cette mortalité va normalement continuer à décroitre pour atteindre un plancher en été :

  • on meurt moins en été qu’en hiver
  • les grippes à virus ont un caractère saisonnier qui s’exprime plutôt l’hiver que l’été
  • l’épidémie de Covid19 a créé une certaine immunité collective depuis un an
  • les premières vaccinations ont renforcé cette immunité naturelle
  • la qualité des soins hospitaliers s’est sensiblement améliorée depuis le début de l’épidémie.

Aujourd’hui en mars 2021 en France, on ne meurt pas plus de la Covid19 que de la grippe ou d’autres maladies pulmonaires lorsque l’on se compare aux années précédentes. On meurt moins en 2021 qu’au cours des années précédentes compte tenu de l’augmentation naturelle de la mortalité en France.

La mortalité en France s’est « naturellement » accélérée depuis une quinzaine d’années

La mortalité va continuer à s’accélérer au fur et à mesure que la génération des baby-boomers (75 ans aujourd’hui) atteindra l’âge de mortalité maximum (85 ans)

Le nombre de décès annuels entre 1982 et 2003 est resté stable autour de 540 000 morts. Depuis 2004 le nombre de décès s’est accéléré. On est passé de 540 000 à 660 000 en 2020 soit environ 8500 décès de plus chaque année.

Ceci s’explique essentiellement par : le vieillissement de l’importante génération des baby-boomers, la stagnation de l’espérance de vie depuis une dizaine d’années et dans une moindre mesure par l’augmentation de la population.

Focus sur la période 2004 – 2020 : une surmortalité réelle entre 20 et 35 000 morts attribuables à la Covid 19.

Malgré l’imprécision de l’estimation visualisée dans le graphique ci contre, la surmortalité enregistrée en 2020 apparaît être du même ordre de grandeur que celle observée en 2015.

Ce n’est quand même pas la catastrophe de siècle comme on veut bien nous le faire croire.

Cela confirme également, que les chiffres de mortalité publiés par Santé Publique France sont surévalués. Mais cela ne veut pas dire non plus que la Covid19 n’a pas tué. La Covid19 a remplacé d’autres maladies respiratoires à virus ou bactéries qui ne se sont pas développées en 2020, phénomène bien connu dans les populations habituellement touchées par un complexe parasitaire.

En 2020 l’écart entre la tendance (courbe parabolique rouge pleine – 640 000 morts) et le chiffre réellement observé (660 000 morts) est de 20 000 morts. Au pire, il serait de 35 000 morts (625 000 morts en tendance linéaire – courbe linéaire rouge pointillée – au lieu de 660 000 morts réellement observés avec un ajustement linéaire). La tendance parabolique semble plus adaptée à l’évolution de la mortalité au cours des 15 prochaines années.

Il est alors parfaitement clair que ce bilan ne justifie en rien les agitations, pressions, conflits, mensonges, incohérences… de la sphère hospitalo-politico-médiatique

La communication incohérente et anxiogène et l’indescriptible agitation de nos politiques, progressistes de tous poils et autres hauts fonctionnaires « experts » en quête de pouvoir médiatique et financier devient alors tout simplement injustifiable. Le constat est simple : le système de santé public et le pouvoir politique ont préféré monter en épingle les difficultés de l’hôpital, puis miser sur la vaccination, plutôt que de rassurer et soigner précocément la maladie avec le médecin de famille. Il faut en effet bien voir que depuis de début de cette crise, tout a été fait pour ne pas traiter l’épidémie. Le moindre médicament susceptible d’avoir un effet bénéfique même minime, a été écarté (voir le scandaleux retrait anticipé de l’Hydroxychloroquine connue pour son innocuité). Et comble de l’ignominie, les autorités de santé publique font prescrire quasiment dans le même temps une molécule d’autant plus que la spécialité commerciale est chère et… dangereuse (voir l’autre scandale du Remdésivir prescrit de force dans les hôpitaux publics).

La principale conséquence de cette mascarade s’est traduite par une société terrorisée, se retournant vers les autorités publiques et politiques en exigeant d’elles qu’elles agissent, celles-ci s’efforçant de paraître maîtres de la situation. La réalité est bien entendu très différente. Cette absence de contrôle de la situation s’observe encore aujourd’hui même avec la suspension « par précaution » du vaccin Astra Zeneca (pour mémoire : 0,2% de risque de thrombose avec la pilule, 0,0006% avec le vaccin !), 24 heures après des déclarations rassurantes du 1er ministre Jean Castex.

L’autre conséquence étant un blocage quasi complet de l’activité sociale, politique mais également économique sans précédent.

Et pendant ce temps et sur d’autres sujets tout aussi importants :

  • Révision constitutionnelle article 1er (le 10 mars seuls 13.5% des députés ont participé au vote). Suite au premier boulet du principe de précaution, un 2ème boulet : la France « garantit la préservation de l’environnement et de la diversité biologique, et lutte contre le dérèglement climatique ». Cette proposition est issue de la démagogique et pitoyable Conférence Citoyenne sur le Climat. Ou comment verdir la politique du moment sur le dos de l’avenir du pays.
  • Une autre conférence citoyenne pour manger mieux en 2026 : les écolos bobos Hidalgo et Pulvar aux manettes à Paris !
  • Le pays de Pasteur rate la découverte d’un vaccin contre l’épidémie dite du siècle.
  • L’idéologie décroissante impose la fermeture de la centrale atomique de Fessenheim produisant une énergie décarbonée et pérenne, on la remplace par des éoliennes et des panneaux solaires avec des problèmes environnementaux et une production intermittente, tout en promouvant à grands renforts de subvention la voiture électrique.
  • L’idéologie décroissante « désagriculturise » la France comme elle a été précédemment désindustrialisée, sous couvert de bio, de proximité et autre agroécologie.
  • et tout récemment l’ignoble cérémonie des césars 2021, tous progressistes les artistes mais juste le reflet de la médiocrité ambiante : c’est ça la télé, c’est ça la culture ?

Philippe de Villiers : « Nous sommes dans une époque glauque, avec un gouvernement qui entretient la mort ambiante au nom de la protection de la vie. »

Un peu de franche rigolade (rire jaune ?)… on en a bien besoin

Ce billet sera mis à jour tout au long de l’année 2021 et de l’évolution de l’épidémie.

Mise à jour : 11 avril 2021

Presque un an déjà… Peut-on croire à un début de frémissement de bon sens dans les décisions de l’état concernant la gestion de l’épidémie de Covid en France ? Allons nous échapper à un troisième re-confinement strict comme le laissaient entendre les déclarations récentes des médecins adeptes de la dictature sanitaire, qui conseillent nos responsables politiques ? A ce sujet je n’ai pas vu sur les plateaux de télé, beaucoup d’ORL, ni de pneumologues dont c’est la spécialité de soigner les rhumes, bronchiolites et autres pneumonies.

La deuxième vague de l’automne 2020 est bien terminée

voir ici mon post précédent

Le graphique ci dessous montre que le nombre total de décès quotidiens, qui je le rappelle est le seul critère fiable exprimant la gravité de l’épidémie, est similaire aux années précédentes. Même si les chiffres de mortalité du début de l’année 2021 sont sujets à révision à la hausse, ceux ci sont tout a fait comparables à ceux de l’année 2017, année caractérisée par une épidémie de grippe tardive et importante dont personne ne s’est ému à l’époque. Par ailleurs, ces chiffres sont des données brutes (vérifiées) transmises par l’Insee. Pour que ces chiffres soient comparables entre années toutes choses égales par ailleurs, il faudrait tenir compte du vieillissement de la population (8000 morts supplémentaires tous les ans) et ainsi sur l’exemple de 2017, défalquer (8000 décès x 4 ans) / 365 jours, soit une petite centaine de décès / jours sur la courbe rouge de 2021.

La situation en ce début d’année 2021 est identique aux années précédentes

Au vu de ces données tout à fait normales et sans présager de l’avenir, en réalité personne aujourd’hui n’est capable de faire des prévisions fiables sur l’évolution de cette épidémie, n’est-il pas plus sage de cibler un confinement à définir sur les personnes à risques et laisser le reste de la population travailler et vivre, simplement, basiquement.

Des autotests antigéniques arrivent maintenant sur le marché. Ils doivent permettre plus facilement de se détecter et de se faire soigner précocément par les médecins de terrain en tout début d’infection.

Détruire une économie, augmenter une dette déjà abyssale, paralyser tout un pays pour quelques morts de plus, protéger les individus pour détruire la société, ce n’est pas gouverner. La richesse d’un pays est absolument essentielle au maintien sinon à l’amélioration des services de santé… et de tout le bien être que malheureusement une partie de cette même société ne voit plus et considère comme un acquis définitif.

Tester, détecter les contaminations, isoler les contaminés et les traiter précocément, même avec des traitements qui ne sont pas complètement efficaces, me paraît être une solution raisonnable et équitable.

Une politique de santé ne peut pas reposer que sur des urgences habituellement saturées tous les hivers, même si ces professionnels font un travail remarquable, ce pour quoi ils sont néanmoins payés.

Mise à jour du 17 janvier 2021

Ce billet est une mise à jour de deux articles précédents (1) et (2), permettant de caractériser l’évolution de l’épidémie de Covid19 en particulier dans l’expression de la deuxième vague durant l’automne 2020.

Les actualisations consistent en une mise en forme des données de décès totaux France, diffusées par l’Insee chaque semaine. Ainsi que des données « Covid19 » Santé Publique France, mises à jour quotidiennement tous les soirs.

Méthodologie

De multiples indicateurs sont utilisés par les voix officielles (Salomon, Veran, Castex, Macron) pour présenter la situation de façon anxiogène. Le problème est que ces indicateurs ne sont pas très fiables et qu’ils changent au gré du niveau d’anxiété à distiller. Le dernier avatar en date concerne le dénombrement des cas positifs suite aux tests. Ainsi on apprend que depuis le 08/12/20, les tests antigéniques entrent dans la production des indicateurs épidémiologiques en plus des résultats des tests virologiques (PCR). Il est donc évident que l’on ne peut comparer le nombre de personnes infectées aujourd’hui à celui d’il y a une semaine !

Il faut donc recourir à un indicateur plus fiable qui est celui de la mortalité globale, toutes causes confondues, et le caractériser par la surmortalité par rapport aux années antérieures.

C’est l’indicateur qui me semble le plus approprié pour caractériser la gravité d’une épidémie et la mortalité qu’elle engendre. Le seul inconvénient est que ces chiffres sont publiés de façon hebdomadaire (le vendredi) avec un décalage de 10 jours par rapport au temps réel et réajustés à la hausse d’une semaine sur l’autre. Ainsi le 18 décembre 2020 les données publiées sont arrêtées au 07 décembre 2020

Décès quotidiens totaux (toutes causes confondues) en 2020 (arrêtés au 28 décembre 2020) comparés aux cinq dernières années (2015-2019) et à la canicule de 2003 (source Insee)

Ce graphique permet de visualiser les surmortalités apparaissant au cours de l’année 2020 par rapport aux autres années. Le pic épidémique d’avril mai 2020 est parfaitement visible, avec un maximum de 2810 décès/jour au 1er avril 2020. Un autre pic épidémique réapparaît en septembre 2020 avec des ondulations, un maximum de 2300 décès/jour les 8 et 9 novembre 2020, mais surtout une diminution plus lente qu’en avril. Ces deux périodes de surmortalité par rapport aux autres années peuvent être attribuées au Sars-CoV-2.

On notera que le nombre de décès totaux au 28 décembre 2020 est équivalent aux années antérieures sauf en 2016 et 2017 où il était supérieur

Ce graphique permet également de comparer les surmortalités de l’année 2020 dues au Covid 19 avec la surmortalité due à la canicule d’août 2003, avec un pic de plus de 3585 décès le 12 août 2003.

Décès quotidiens totaux (toutes causes confondues) en 2020 (arrêtés au 28 décembre 2020) – Comparaison avec les années 2019 et 2018

Ce graphe confirme sans ambiguïté la décroissance de la surmortalité et de l’épidémie de Covid 19. Avec un pic à 2300 décès totaux le 8 novembre 2020 on retombe fin décembre à environ 1900 décès totaux, niveau peu différent des années précédentes, soit une surmortalité quasi nulle = 0 . Si l’on compare les pics 1ère vague du 1er avril et 2ème vague du 8 novembre, on peut conclure que la deuxième vague de novembre 2020 est deux fois moins importante que la première. La surmortalité autour du 1er avril étant d’environ 1000 décès jours, alors qu’elle n’est que de 500 – 600 décès/jour autour du 8 novembre 2020. Néanmoins la durée de cette deuxième vague fait qu’elle est plus meurtrière que celle du mois d’avril.

Données Santé Publique France – Nombre de décès Covid 19 : actualisés au 17 janvier 2021

Ce graphique permet de visualiser le nombre de décès journaliers liés au « Covid 19 ». Selon les chiffres de Santé Publique France, le nombre de « décès Covid » montre une stabilisation entre 200 et 300 décès/jour depuis la mi décembre. Alors que les chiffres de de l’Insee (graphe précédent) indiquent une surmortalité liée au Covid 19 de 100 décès/jour fin novembre à 0 décès/jour au 15 décembre.

Les chiffres de Santé Publique France identifiés comme « décès Covid 19 » sont entachés d’une réelle imprécision et ne représentent vraisemblablement pas la réalité. Pour expliquer ce décalage avec l’interprétation des chiffres de surmortalité de l’Insee, on peut émettre trois hypothèses :

1/ Un certain nombre de décès sont imputés au Covid 19 à la suite de tests PCR donnant de faux positifs

2/ La plus grande partie des décès effectivement diagnostiqués positifs Covid 19, sont le fait de comorbidités. Autrement dit les malades seraient de toutes façons décédés d’une autre cause que le Covid.

3/ En année normale, les malades seraient décédés de la grippe, inexistante cette année alors qu’elle est remplacée par le Covid

Réflexions sur la gestion de la crise sanitaire due au Sars-CoV-2 dit Covid 19

Au delà des mensonges et manipulations de début de crise (interdiction de la chloroquine et du protocole Raoult, autorisation du Remdesivir déclaré inefficace et dangereux par l’OMS, adoption immédiate et irréfléchie des conclusions de l’étude frauduleuse du Lancet, gestion du manque de masques, gestion non ciblée des tests virologiques, changement des indicateurs et choix des plus anxiogènes…) on ne peut être qu’interloqué par la gestion orientée, idéologique et j’ose dire irresponsable de cette crise sanitaire. Ce qui m’inquiète plus particulièrement, c’est le mimétisme que l’on a pu observer dans les grands pays occidentaux développés dans la gestion ou l’illusion de la gestion de cette crise. Tout se passant comme si, quoique l’on fasse, l’épidémie poursuivait son chemin.. jusqu’à extinction et apparition de la prochaine. La plupart des pays n’ont su choisir entre la peste sanitaire et le choléra économique malgré les centaines de milliards déversés pour en atténuer les effets.

A ce jour on se retrouve en fin d’épidémie d’une deuxième vague d’automne, avec des déclarations toujours aussi anxiogènes des gestionnaires de l’état, des pans entiers de notre activité économique empêchés de travailler, l’accélération du télétravail qui se généralise et sur lequel j’ai quelques doutes… alors que les chiffres officiels analysés de façon non orientée nous disent que nous sommes rentrés dans la normale annuelle des décès en France.

Certes on ne peut présager de l’apparition d’une nouvelle vague au printemps prochain, personne ne le sait. Ce virus existe et voyage comme de nombreux autres virus, grippe à Influenza et autres rhumes à Coronavirus… Oui les personnes âgées sont des cibles privilégiées, mais c’est aussi le cas vis à vis de la grippe. Certes ce SARS-Covid-2 est plus dangereux que la grippe puisqu’il peut laisser des séquelles pulmonaires et un temps de rétablissement plus long pour les personnes atteintes, mais tout cela justifie t-il la situation dans laquelle notre société et notre économie déjà bien malades sont plongés ? Nous sommes ici encore une fois de plus dans une démonstration flagrante, en temps réel, des ravages d’un principe de précaution mortellement inscrit à l’aune de notre constitution. Les réactions du politique et de l’omnipotente administration sont à l’image de ce virus : la machine s’emballe comme le système immunitaire du malade, mais ici c’est sous la double pression de la peur d’une sanction pénale et de la peur de la sanction sociétale.

Enfin mes lecteurs attentifs remarqueront que je n’ai (volontairement) pas abordé le problème de l’hôpital. Tout en n’étant pas particulièrement spécialiste de ce domaine, et même si je reconnais au premier chef la qualité et l’amélioration continue des soins dispensés aux malades par un personnel soignant qualifié, je ne peux m’empêcher de constater et de penser que :

  • cette crise a, entre autres méfaits, été utilisée, aussi bien par l’état que par les hospitaliers, pour mettre en exergue les problèmes de l’hôpital
  • une fois de plus, par idéologie, l’éclairage a été donné à l’hôpital public, plutôt qu’à la médecine de ville qui a été reléguée à un rôle mineur en l’empêchant de faire un travail préventif et tout simplement en l’empêchant de soigner.

Pour aller plus loin : Le blog de Jean Claude Barescut

En Normandie, novembre c’est traditionnellement le mois du hareng. Les fêtes du hareng se succèdent ou se télescopent (sauf cette année où elles ont été supprimées à cause du coronavirus), depuis Saint Valery en Caux, Fécamp, Dieppe et en remontant plus au nord, Etaples et Boulogne. Le hareng est un poisson du Nord qui se plait dans la mer du Nord, la Manche, la Baltique. Il vient frayer en automne en eaux peu profondes sur nos côtes. Les meilleurs sont bien sûr les harengs de canot, mais on en trouve de moins en moins. Ils sont pêchés par des petits bateaux individuels et proposés aux acheteurs en parfaite intégrité. A l’inverse des harengs de chalut qui subissent les effets de la compression lors de la remontée des filets sur les chalutiers. Ils sont alors plus mous avec des défauts de présentation. Le hareng a l’avantage de pouvoir se conserver facilement, il peut être salé, fumé grillé, mariné… Voici une recette de hareng mariné qui permet de déguster cet excellent poisson encore un mois après sa préparation.

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Ingrédients

12 à 14 harengs (2 terrines à pâté)

1 litre de vin blanc (ou cidre)

1/4 litre vinaigre de vin (ou de cidre)

3 carottes, 3 oignons

Thym, romarin, laurier, sarriette, persil

Sel 20g, 5 grains de poivre, 3 clous de girofle

Préparation de la marinade

Couper les oignons en lamelles et les carottes en rondelles.

Mettre l’ensemble des ingrédients (sauf les harengs) dans un faitout ou une cocotte suffisamment grande, sachant qu’il faudra y incorporer les harengs par la suite.

Faire bouillir la marinade à feu doux pendant une heure.

Préparation et cuisson des harengs

Pendant la cuisson de la marinade, couper la tête des harengs juste derrière les nageoires pectorales en pinçant les viscères avec le couteau. Extraire les viscères, ne pas ouvrir le hareng de manière à ce qu’il reste entier et présentable après la cuisson. Ecailler si nécessaire, laver et égoutter le poisson. Le disposer sur du papier essuie tout avant de le plonger dans la marinade.

Chaïm Soutine – Nature morte aux harengs – 1916

Lorsque la marinade est prête, laisser refroidir légèrement. Laisser la marinade dans la cocotte et plonger délicatement les harengs en quinconce dans la marinade cuite en les recouvrant complètement. Réchauffer ainsi marinade et harengs jusqu’aux premiers bouillons puis laisser frémir 5 minutes maximum en baissant la chaleur.

14 harengs dans un plat en pyrex avec couvercle

Arrêter la cuisson et laisser refroidir complètement. On peut laisser telle quelle la cocotte ou transvaser délicatement avec une pelle à tarte les harengs et la marinade dans une terrine avec couvercle. Veiller à recouvrir complètement les harengs avec la marinade, puis mettre au frigo. Conservation 1 mois… et bonne dégustation.

A consommer avec des pommes de terre tièdes cuites à l’eau ou à la vapeur. Pour la boisson préférer un blanc sec fruité style Picpoul de Pinet, un Sauvignon de Loire ou encore un bon Muscadet… ou du cidre.

Fête du hareng à Dieppe à la mi novembre : ici les harengs sont grillés, c’est également délicieux…